samedi 7 mars 2015

Les écrits des participants aux ateliers d'écriture du printemps des poètes













       DEMOCRATIE





Vivons notre courage
Imitons nos aînés
Vouons à leur image
Et à notre liberté
La défense obstinée
Âpre et armée.
Protégeons notre démocratie
Ainsi l'arbitraire
Totalitarisme Primaire
Radicalisme Religieux
Iront sous d'autres cieux
Entraver la jeunesse
Éroder les Libertés
Tuer le hardiesse
Lapider et torturer
Au Nom de Dieu
Dieu, Dieu ! Tu as bon dos.
En ton nom, on tue,
Massacre, dans un bain de sang.
Opprime des innocents.
Courage, ce mot existe !
Révoltons nous contre ces fascistes.
Ainsi la Barbarie Djihadiste
Tuée, éradiquée,
Inondera les enfers islamistes,
En nous laissant Vivre en Paix !


DUGAS  Pierre


janvier 2015

Acrostiche :
       Vive la Patrie t la Démocratie

 



ISLAM


                    Mourir lâchement Assassiné
                    Être otage, une monnaie
                    Retenu par le terrorisme
                    Démocratie Bafouée
                    Etendard du Racisme
                    Ainsi fonctionne l'Islamisme.
                    Lâche et imbécile
                    Islam, où est ta Pureté ?
                    Soit fier et lucide
                    Le Radicalisme exacerbé
                    Amène le Désespoir, la Haine,
                    Meurtri la société.
                    Rappelle tes fous sanguinaires.
                    Amour vaut guerre.
                    Détruit tes armes de mort.
                    Islam Radical, tu as tort.
                    Avec notre cœur, tu seras à genoux.
                    Là, sous nos yeux. Nous debout !


DUGAS Pierre






Acrostiche
Phrase verticale : Merde à l'islam radical
           

Janvier 2015              





« Debout sous les étoiles, debout et libre. »




Le poète à dit  « la terre est bleue comme une orange  ».
 Je vois s’immerger derrière les montagnes bleues des Cévennes une lumineuse tangerine auréolée d’un brouillard léger. En continuant le chemin de la garrigue  , la nuit descend progressivement rendant les contours de mon champ de vision plus atténués, les étoiles apparaissent  doucement ça et là.
En levant   la tête , je m’abandonne en toute confiance au ballet scintillant de la voûte céleste et  m’abreuve à sa voie lactée.  
Je lis l’histoire du monde défunt qui ouvre ses petites portes lumineuses sur des ailleurs encore plus lointains. Je suis en aspiration vertigineuse happée : petite et vulnérable et cependant si entière à l’unisson de cette musique des sphères et j’entends la phrase d’Aimé Césaire en écho à Paul Eluard
« Debout  sous les étoiles, debout  et libre » je lève mon bras en un  poing d’exclamation ...
Je n’ai besoin de rien si ce n’est d’être à  l’unisson de ce monde qui me fait sentir si vivante et libre’...
Roselyne Cusset





 Il nous reste

Il nous reste notre vaste  univers de chair
Des rêves, des fantasmes, des désirs
Il nous reste l’inaccessible et aveuglante lumière 
La grandeur   le mystère des vastes pyramides.

Il nous reste le vertige, la passion, le danger
Le silence des montagnes se dressant vers le ciel
Il nous reste le chemin des âmes pour voyager
De  l’amour  à la plus haute  étoile mercurielle.

Il nous reste des colombes guidant  un char léger
Pour Cythère demeure de beauté des dieux et des déesses
Il nous reste comme  d’éternels  enfants à danser
Affranchis en  hommes libérés souriants sous  les caresses.

                                      Hervé Cusset 











  SLOGANS POÉTIQUES  L'INSURRECTION


AIMER POUR LUTTER



CONTRE LES TYRANS, SERRONS LES RANGS



COMBATTRE LES PRÉJUGÉS, C'EST, S'EN LIBÉRER





AFFRANCHISSONS-NOUS DE CE QUI CAUSE NOTRE MISÈRE



LE COMBAT A MENER, C'EST CONTRE NOTRE PROPRE OBSCURITÉ



ÊTRE HUMAIN,C'EST S'INSURGER CONTRE TOUTE FORME D'INJUSTICE



MOURIR POUR VOTRE LIBERTÉ DE VIVRE




S'INDIGNER CONTRE L'AVIDITÉ


 Christine Auvray



(Poème détourné de Jean de la Fontaine, Le corbeau et le renard)



                             
              IGOR ET FANNY







Igor et Fanny perchés dans le creux d'un pommier,
profitaient d'un repos bien mérité.
Igor lisait le journal,
Fanny, appuyée sur son épaule, rêvait d'un prochain festival.


L'oiseau de feu, protégeant son nid,
protesta impétueusement de l'intrusion dans son paradis.
Que faites-vous là, tous deux manants ?
N'avez-vous point d'autres endroits charmants ?
Cet arbre est sacré, il abrite des oiseaux protégés !
Pas de place pour des câlins bienfaisants !
Igor et Fanny se lèvent hâtivement,
Tous deux contrariés d'être ainsi rejetés
De ce havre de paix tant convoité !
Médusés de s'être reposés dans un arbre sacré.
Ils descendent prudemment tout penaud,
Jetant un œil noir à ce drôle d'oiseau.
Ils tendent l'oreille.
Des feuillages touffus un air de violon leur parvient diffus.
Ils s'éloignent main dans la main,
Charmés par cet air envoûtant.
Depuis ce temps, dès la tombée de la nuit,
Une spirale lumineuse s’élève au dessus d'eux vers les cieux.
Une plume d'oiseau de feu est venue
Se poser au creux du petit berceau. 

 Michèle Köning








 





Une histoire de poussières......



Le ciel est dégagé, un air froid et sec

vient les caresser, l'hiver est présent.

Une force incontrôlée les a poussés en haut de la colline.

Dans la nuit étoilée, les lucioles les ont  guidés.
Debout sous les étoiles, les bras tendus
ils touchent du doigt la voûte céleste,
ils rêvent la nuit.
Ils se sentent libres.
Les yeux grands ouverts,
ils flânent sans contrainte,
pas de route dans le ciel.
Loin de la pollution lumineuse
qui fait disparaître la nuit,
ils ont perdu la notion du temps.
Aucun repère ne rythme le moment présent. 
Ils  n'ont plus peur de la nuit,
protégés par le zoo du ciel.
La grande ours fait le bonheur des enfants.
C'est la découverte du firmament,
mirage d'une nuit étoilée.
Le ciel est un miroir,
il est commun au monde entier,
il est le reflet des âmes,
il guide la partition des cultures.
Pas de folie pour désordonner les étoiles ;
ils oublient le quotidien
pour laisser la plénitude les envelopper.
Une émotion vive les habite.
Un air frais les garde en éveil,
jusqu'au moment où l'aurore
vient estomper l'azur de la nuit.
Lentement ils baissent les bras,
mais gardent au bout du doigt une poussière d'étoile.

     Michèle Köning     





Charlie, on est tous Charlie                    

 Les bras levés vers le ciel, ils se sont envolés. 
Ils n'ont pas eu le temps d'un au revoir.
Telles des fusées ils ont rejoint la galaxie. 
Ils sont libres de tout mouvement, de toute pensée.
Leurs regards sur la terre se sont posés, 
bien étonnés de voir autant d'affluence. 
Ils regrettent de ne pas participer à cet élan spontané. 
 Ils se seraient inspirés pour de longs mois 
de ce tour du monde en si peu de jours.
 Sur une étoile filante, ils se sont retrouvés,
 confortablement installés ils gravitent, suivant leur humeur, 
il y a une place pour chacun de toute confession, 
de toute religion, de toute couleur, de toute profession.
 Ils vont ensemble créer un monde nouveau.
 Il y aura bien un astre accueillant où ils pourront évoluer.
 Ils ne savent pas encore comment ils vont aborder leur futur,
 le temps ne compte plus, ils s'organisent.
 Ils font maintenant partie de notre histoire.
Michèle Köning




LE RÊVE

  




Je rêve d'une vie meilleure, où les gens ne se regardent pas de travers, 
où tout le monde se tient par la main.
Que l'on s'aide les uns les autres, faisons les choses ensemble.
  Le monde serait tellement mieux, et plus en harmonie 
s'il y avait de bonnes ententes.
Je rêve d'une vie au soleil, voir les dauphins,
 car eux, ils ne demandent rien d'autre qu'à nager avec les bateaux,
 faire un bout de chemin avec nous.


            Je rêve d'une vie meilleure
Elizabeth Azzileno




La liberté

Rien ne sera plus comme avant.

Je veux avoir la liberté de finir ma vie en rêvant.

Ne tuez pas la liberté, la liberté, c'est respirer.

Nous ne sommes que de petites choses que l'on manipule :

Pourquoi ?.
La liberté c'est vivre, faire de vrais projets.
Notre mère nous a donné la vie.

Qui sont ces gens pour décider de notre vie, de notre mort.
Ils ont bien une mère !, ils ont été aimés.
Pourquoi  Tant de haine, un stylo n'a jamais tué personne ?.
La haine rend l'homme moche, haineux et méchant.
Nous ne sommes que de passage sur cette terre.

Ne perdons pas espoir, il faut continuer quoi qu'il arrive,
 personne ne nous en empêchera.

Faites l'amour, pas la guerre, c'est être libre.
Aimons nous les uns, les autres.

Une seule personne vous aime et croit en vous, et cela suffit largement.

Tout le reste c'est du luxe.

Il ne faut pas toujours se quereller, cela ne sert à rien, on a tous un cœur.

On ne l'écoute pas assez.
Personne n'éteindra la lumière où n'effacera l'arc en ciel qu'il y a en nous.
Nous devons continuer à regarder les étoiles filer et briller ensemble.

Que vont devenir les enfants de l'avenir, l'héritage n'est pas très beau.

On ne tue pas la liberté, on la construit ensemble.

On ne vit pas dans un monde parfait, les gens nous déçoivent,
 ils sont égoïstes, ils tuent leur famille pour une religion 
 qui est presque la même pour tous. (DIEU quoi?).
Le liberté est la même pour tous.
Gardons l'esprit libre.
Restons debout et tous ensemble, continuons à nous battre avec nos stylos, 
nos feutres, nos crayons et nos pinceaux.
Ne tuez pas la liberté.
Vive la liberté, restons debout et libres.

                                                                                             

Elizabeth Azzelino


 



Aphorismes de Brigitte Martinez.

Courir à sa perte en perdant la course


Il observe à la dérobée mais ne se dérobe pas pour observer


Il fait un froid de gueux, mais sait-on si les gueux ont froid


Le départ est à l'arrivée quand à l'arrivée le départ est donné

L'histoire est faite de grands hommes qui ont fait l'histoire
Le danseur ne dévoile pas ses entrecuisses en exécutant des entre chats

Déclarer sa flamme dans ses revenus, ce n'est pas toujours bienvenu

Comment calmer l'ire du poète si le lire ne nous calme point.


Il s'est cassé les pieds en tombant sa chemise

Avoir un épi ami d'une mèche rebelle, ça défrise

Une baisse sensible des revenus revient à une hausse sensibles
des déconvenues

Croire aux contes de fées et ne plus y croire quand on fait ses comptes











PV HUMORISTIQUES
PV pour enlacement enflammé sur un banc public
qui perturbe la vie publique
                      

 PV DU BRIGADIER BELOTE
                                                                                                                                                  Le courageux valet de coeur

Ne sut à son roi rendre bonheur
Car sa reine lui avait briser le coeur 

PV DU BRIGADIER TRIPOTIN

 L'individu a mit la main au panier
Et fut effrayé parce qu'il contenait
Et dans la rue a tout jeté

PV DU BRIGADIER TONNERRE
 Les gamins jetèrent des pétards

alors que le ciel brillait de mille feux
et pendant qu'éclatait un orage vigoureux
ils tendirent des traquenards