lundi 11 mars 2019

samedi 15 juin atelier d'écriture à Grenoble



Le samedi 15 juin de 14h30   à 17h30  l'Atelier des arts 
8 rue joseph Chanrion Grenoble

Atelier  d'écriture sur le thème de jardins merveilleux 
suivi d'un partage de lectures et des dédicaces du livre de Roselyne Cusset .
Renseignements 
roselynec@club-internet.fr





vendredi 1 février 2019

Mes lectures coup de coeur du mois de février




Par l’auteur des romans policiers « Le chuchoteur » et « Le tribunal des âmes »
Parution aux éditions Calmann Lévy en Octobre 2014
Parution aux éditions Livre de Poche le 16 septembre 2015
Traduit par Anaïs Bokobza
Seuls deux sentiments font battre le cœur : l’amour et la peur.
La nuit du 14 au 15 avril 1912, alors que le Titanic coulait au beau milieu de son voyage inaugural, un des passagers descendit à sa cabine de première classe, revêtit un smoking, et remonta sur le pont. Au lieu de chercher à sauver sa peau, il alluma un cigare et attendit la mort.
Le 14 avril 1916 au soir dans les tranchées du mont Fumo, quatre ans jour pour jour après le naufrage du Titanic, un soldat italien est fait prisonnier. À moins qu’il ne révèle son nom et son grade, le soldat sera fusillé le lendemain à l’aube. Un médecin dénommé Roumann n’a qu’une nuit pour le faire parler.
Débute le récit du prisonnier dont la vie repose désormais sur trois questions : Qui est-il ? Qui est Guzman ? Et qui était l’homme qui fumait sur le Titanic ? Cette nuit-là, le docteur Roumann entendra une vérité cachée dans l’abîme d’une légende, découvrira l’existence d’un héros improbable et de son obsession, et deviendra le dépositaire d’une histoire qui a traversé le temps et défié la mort.
Donato Carrisi, auteur internationalement reconnu pour ses thrillers, surprend avec ce roman onirique qu’il nous conte avec brio, confirmant ainsi son statut de narrateur contemporain incontournable. On y retrouve aussi bien la maîtrise parfaite du suspense que l’acuité avec laquelle il décrit les histoires d’amour.

Mon avis:

Un roman inclassable aux paragraphes courts , une histoire originale remplie de poésie dans un style fluide.Des personnages de femmes sensuelles et mystérieuses, des aventurières.Un roman qui s'emboite comme des poupées russes ,  Shéhérazade veille.
Tout ce que j'aime.
un extrait:
"Les sous-vêtements féminins étaient un univers d'odeurs inavouables, sauvages où laisser se promener son imagination, les yeux fermés. Il avait accès à la composante animale de l'humain. Il pouvait donner libre cours à ses fantasmes adolescents, imaginant des étreintes et des caresses secrètes.
Il expérimentait le plaisir obscur de pêcher par l'odorat."

 





lundi 28 janvier 2019

Printemps des poètes 2019 La beauté











Bonjour 
 Envoyez vos poèmes sur le thème de la beauté à cette adresse: roselynec@club-internet.fr  plus facile pour moi https://www.facebook.com/roselyne.cusset   ils seront publiés  sur ce site .Un poème par participant.
Notre association transmettra les informations  à la manifestation nationale.
Les poèmes seront ainsi référencés   .
 Cette merveilleuse manifestation auquel nous participons depuis plus de 5 ans sera sur le blog cette fois car nous n'avons trouvé aucun lieu pour nous accueillir.
Des ateliers d’écrire seront prévus ...


dimanche 27 janvier 2019

Rimbaud invite Patti Smith dans ses murmures




 Un jour j'irai faire un tour là bas pour ces deux artistes que j'aime tant.




L'homme aux semelles de vent a t'il rencontré la prêtresse Rock ?
Dans ses rêves  surement.












La chanteuse et écrivaine new-yorkaise Patti Smith est une fervente admiratrice d'Arthur Rimbaud. Dans la plus grande discrétion, elle a acheté en février 2017 le domaine de Roche à une quarantaine de kilomètres de Charleville-Mézières, qui appartenait à la famille Rimbaud-Cuif, du nom de jeune fille de la mère du poète.
De la maison initiale où vécut Rimbaud, où il écrit en 1871 «Le bateau ivre», puis en 1873 Une saison en enfer, il ne reste rien, juste un mur : les Allemands l'ont dynamitée pendant la Première Guerre mondiale. Malgré tout, la demeure reconstruite est devenue un lieu culte pour les amoureux du poète.






dimanche 9 décembre 2018

Un extrait de mon livre "Les nuits du bout du monde" La cabane











Le lendemain je retrouvais monsieur Jean Quinquebois l’ancien gardien du cimetière, il m’accompagna tout en poussant la lourde porte, qu’il referma doucement tant elle était massive, il murmura « Je vous laisse seule, prenez le temps qu’il faudra, je comprends que vous ayez besoin de revoir ce paradis du temps passé, si vous rencontrez le petit fantôme, dites-lui qu’il est temps de rentrer » Comme s’il était honteux d’en avoir trop dit il s’excusa et se glissa dans l’entrebâillement. « Pour fermer revenez chercher la clef… » J’avançais comme on entre dans un endroit interdit. La ronce mauve emprisonnait le jardin dans un écrin infranchissable. Une petite porte de bois vermoulu caché par les hautes herbes, permettait d’accéder au lieu reculé envahi par une végétation sauvage. En franchissant le seuil d’un pas décidé, j’avançais l’esprit en éveil et les narines palpitantes aux multiples odeurs s’entremêlant dans un air chargé de lumière. Au loin dans toute cette verdure, un puits, dont la margelle de pierres grises moussues, tel un îlot, accrocha mon regard. Je me rapprochais tout en ralentissant ma marche et restais un instant en suspension, lorsque je vis s’y poser, un beau merle moqueur au bec jaune tournesol qui tout à son aise, s’ébrouait dans une petite flaque d’eau reflétant un pan de ciel.
La vieille bâtisse me semblait plus petite à présent, les années avaient passé et j’avais grandi assurément, nous étions si nombreux à vivre dans ses étages. Peut-être que sans m’en rendre compte j’étais devenue une géante. Je revenais, comme on entre à la maison après un long voyage.
Les souvenirs enfouis de l’enfance heureuse avaient déformé une certaine réalité, rendus plus beaux à travers le filtre de ma sensibilité. Elle devait se trouver plus loin la cabane, celle de mes jeux, de mes cachettes de mes espoirs, comment était-elle déjà ? Je ne me rappelais plus très bien, de guingois surement comme ma mémoire, nous avions mis toute notre ardeur malhabile d’enfants, pour la construire. Dans cette aventure j’étais aidée par deux garçons, je grandissais à l’ombre d’arbres centenaires portée par les jeux et l’insouciance, habillée de légèreté un short trop grand des cheveux ébouriffés sous une casquette sombre. Une photo jaunie trouvée dans une boîte en carton exhumée lors d’un déménagement me l’avait rappelé. J’avais onze ans, j’étais assise entre deux petits garçons l’un était brun et maussade l’autre blond et rieur. Au milieu comme à mon habitude je fronçais les sourcils, je ne souriais pas lorsque l’on me le demandait et je ne croyais pas à l’oiseau moqueur qui sortirait de sa boîte noire.


La cabane extrait du livre "Les nuits du bout du monde" p 25 et 26

vendredi 7 décembre 2018

l'attente

"Il faut être à la fois disponible à ce que quelque chose advienne mais sans l'attendre non plus.
A la fois engagé dans ce que l'on fait et dégagé d'une attente qui serait une forme de pression."
(Un alchimiste raconte Patrick Burensteinas )






dimanche 2 décembre 2018

L'association l'autre livre

 https://www.lautrelivre.fr/






l’autre LIVRE

 

Depuis sa création en 2002 l’association l'autre LIVRE s’attache à résister à la marchandisation du livre et défend l’exception culturelle, la pluralité et la diversité face à la concentration croissante de l’édition et de la distribution dans des groupes industriels et financiers, et face à l’arrivée de géants mondiaux du numérique dans la chaîne du livre.
Cette situation, les éditeurs indépendants la vivent chaque jour tout en résistant pour assurer leur survie — et, par-delà, la survie de la littérature et de la pensée.
Cette résistance, les éditeurs indépendants ont estimé que, tout en conservant chacun leurs particularités, leur personnalité, leur différence, ils seraient mieux à même de l’assurer en se regroupant dans l’association l'autre LIVRE.
Ainsi, chaque année depuis plus de quinze ans, avec l’arrivée de l’hiver, l’association l'autre LIVRE organise un salon pour présenter les ouvrages des éditeurs indépendants et échanger, alerter les citoyens sur la situation du livre et son rôle dans le débat d’idées et le lien social.
L’association a également organisé les états généraux de l’édition indépendante et entrepris des actions, parfois en concertation avec des groupements de libraires, d’auteurs, pour défendre le prix unique du livre, un tarif postal spécial livre, etc. L'autre LIVRE regroupe aujourd’hui plus de 260 éditeurs indépendants.

Pour nous, l’éditeur indépendant :
  • n’est lié à aucun grand groupe qui domine l’édition et n’appartient pas à une structure dont l’édition n’est qu’une des activités annexes ;
  • n’est pas l’éditeur d’un parti, d’une église, d’un syndicat, d’une secte ou d’une organisation qui prônerait des valeurs opposées à celles de la démocratie - ce qui ne l’empêche nullement d’avoir des opinions, voire de militer pour celles-ci, notamment en éditant des ouvrages qui en traitent ;
  • effectue un véritable travail éditorial, ne fait pas de l’autoédition et  de l’édition à compte d’auteur.

L’Association veut rassembler les éditeurs indépendants, bien sûr, mais aussi toutes celles et ceux qui, professionnels du livre ou non, se reconnaissent dans ses objectifs.
Si vous avez envie de joindre vos forces aux nôtres et de nous apporter votre soutien et votre concours, prenez contact avec notre association !